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La discrimination basée sur le choix d'un individus de refuser un traitement expérimental est hautement criminel. Les horreurs de la deuxième guerre mondiale n'auront servi à rien si nous ne pouvons pas y faire référence en cas de danger au sein de notre gouvernance. Actuellement, si vous choisissez de ne pas être injectés, vous êtes automatiquement relégués à une sous-classe d'humains, ceux qui n'ont pas le droit de bénéficier des facilités jugées non-essentielles.
Alors que certains adhèrent au traitement expérimental justement pour jouir de ces possibilités, ils contribuent candidement, égocentriquement ou guidés par la peur au ventre, à créer ce clivage, cette division. Accepter de se faire injecter, c'est accepter un régime de peur, c'est voter un chèque en blanc auprès de personnages douteux et très loin des réalités vécues par le petit peuple qu'ils osent gouverner avec à peine 35% des voix. C'est endosser des mesures de guerres alors qu'il n'y a pas de mort, en fait, moins de morts que l'an passé si on fait référence aux chiffres de l'INSPQ.
Refuser de servir des gens au nom de la santé publique, c'est un acte condamnable et pour ceux qui l'ont mis en place, ils risquent la peine de mort si on se fit aux textes de lois.
Si les lois sont inventées, c'est pour qu'elles soient défendues. Si nous restons dans le silence, nous sommes aussi coupable que ceux qui en font la promotion. Nous devons sortir de ce mutisme, des cet état hypnotique fourbe et falacieux et reprendre nos vies en mains. Contester ces décisions criminelles, cette mise à sac de la liberté et ce contrôle sur nos corps.
L'ancien monde s'écroule, bonne nouvelle pour le nouveau monde qui s'érige.
Voici un exemple de ce que nos protecteurs ont jurés de défendre et dont tous les articles sont enfreints, tous...
EN QUALITÉ DE MEMBRE DE LA PROFESSION MÉDICALE
JE PRENDS L’ENGAGEMENT SOLENNEL de consacrer ma vie au service de l’humanité ;
JE CONSIDÉRERAI la santé et le bien-être de mon patient comme ma priorité ;
JE RESPECTERAI l’autonomie et la dignité de mon patient ;
JE VEILLERAI au respect absolu de la vie humaine ;
JE NE PERMETTRAI PAS que des considérations d’âge, de maladie ou d’infirmité, de croyance, d’origine ethnique, de genre, de nationalité, d’affiliation politique, de race, d’orientation sexuelle, de statut social ou tout autre facteur s’interposent entre mon devoir et mon patient ;
JE RESPECTERAI les secrets qui me seront confiés, même après la mort de mon patient ;
J’EXERCERAI ma profession avec conscience et dignité, dans le respect des bonnes pratiques médicales ;
JE PERPÉTUERAI l’honneur et les nobles traditions de la profession médicale ;
JE TÉMOIGNERAI à mes professeurs, à mes collègues et à mes étudiants le respect et la reconnaissance qui leur sont dus ;
JE PARTAGERAI mes connaissances médicales au bénéfice du patient et pour les progrès des soins de santé ;
JE VEILLERAI à ma propre santé, à mon bien-être et au maintien de ma formation afin de prodiguer des soins irréprochables ;
JE N’UTILISERAI PAS mes connaissances médicales pour enfreindre les droits humains et les libertés civiques, même sous la contrainte ;
JE FAIS CES PROMESSES sur mon honneur, solennellement, librement.